Introduction

L’article aborde la découverte d’une technique de carbonisation du bois attribuée à Léonard de Vinci, qui semblerait précéder la pratique japonaise du Yakisugi. Cette technique, utilisée en bioarchitecture, permet de protéger le bois contre l’eau, le feu, les insectes et les champignons, prolongeant ainsi sa durée de vie.

Contexte Technique

Le Yakisugi est une technique architecturale japonaise qui consiste à carboniser la surface du bois. Les techniques de Yakisugi ont été codifiées par écrit aux 17e et 18e siècles. Cependant, il semble que Léonard de Vinci ait écrit sur les bienfaits protecteurs de la carbonisation des surfaces en bois plus de 100 ans plus tôt, selon un article publié sur Zenodo, un référentiel ouvert pour la recherche financée par l’UE. Les carnets de notes de Léonard de Vinci contiennent de nombreuses inventions qui préfigurent les technologies futures, notamment des machines volantes, des bicyclettes, des grues, des missiles, des mitrailleuses, un navire à double coque « insubmersible », des dragues pour nettoyer les ports et les canaux, ainsi que des chaussures flottantes semblables à des raquettes pour marcher sur l’eau.

Analyse et Implications

L’analyse de cette découverte montre que Léonard de Vinci a peut-être inventé la première matière plastique artificielle. En 2003, Alessandro Vezzosi, directeur du Museo Ideale d’Italie, a découvert des recettes de mélanges mystérieux dans les notes de Léonard de Vinci. Vezzosi a expérimenté ces recettes, aboutissant à un mélange qui durcissait en un matériau ressemblant étrangement au Bakélite, un plastique synthétique largement utilisé au début des années 1900. De plus, les carnets de notes de Léonard de Vinci contiennent des notes détaillées sur ses études anatomiques, notamment des dessins et des descriptions du cœur humain qui capturent la façon dont les valves cardiaques peuvent contrôler le flux sanguin 150 ans avant que William Harvey n’élucide les principes de base du système circulatoire humain.

Perspective

Il est important de surveiller les recherches futures sur les travaux de Léonard de Vinci, car elles pourraient révéler d’autres inventions et découvertes qui préfigurent les technologies modernes. Les limites de cette découverte incluent la nécessité de valider les interprétations des notes de Léonard de Vinci et de comprendre le contexte dans lequel il a développé ces techniques. Les signaux à suivre incluent les avancées dans la compréhension de l’œuvre de Léonard de Vinci et les applications potentielles de ses inventions dans les domaines de la bioarchitecture, des matériaux et de la médecine.