présentation
Alex Karp, PDG de Palantir Technologies Inc., a récemment critiqué les fournisseurs de modèles frontier, affirmant qu'ils cherchent à extraire les connaissances des entreprises et à détruire leur avantage compétitif. Karp défend l'idée de « data capitalism », où l'avantage propriétaire reste exclusif à une organisation et à son écosystème.
contexte technique
Le débat porte sur la question de savoir qui possédera l'intelligence opérationnelle de l'entreprise. Les modèles frontier sont considérés comme une « surface cognitive » qui effectue des raisonnements, des planifications, des synthèses et des apprentissages. Ils sont construits et exécutés sur le matériel le plus avancé disponible et continuent de s'améliorer rapidement.
fonctionnement des modèles frontier
Les modèles frontier sont directement couplés à une nouvelle couche appelée System of Intelligence (SoI), qui gère toutes les entrées et sorties des grands modèles de langage. La SoI évolue en parallèle avec le modèle frontier tout en restant externe à celui-ci, préservant ainsi le contrôle et l'adaptabilité.
implications et limites
Les entreprises ne pourront pas modifier les modèles de langage eux-mêmes, mais pourront les configurer, les utiliser et les intégrer dans des limites définies. Les configurations, les données, la logique de processus et les connaissances sous-jacentes resteront la propriété exclusive du client. Les modèles frontier seront distribués sous contrôle contractuel et technique strict, préservant ainsi le contrôle des entreprises sur les données, la latence et les politiques.