Introduction
Les régulateurs de l'État de Californie accusent AT&T d'avoir menti à la Federal Communications Commission (FCC) dans le but de fermer son ancien réseau téléphonique en cuivre sans fournir un remplacement adéquat.
Contexte Technique
AT&T a intenté une action en justice contre la Californie en raison du refus de l'État de laisser l'entreprise cesser de fournir des services téléphoniques à tous les clients potentiels dans son territoire de réseau filaire. AT&T a également demandé à la FCC de déclarer que la Californie ne peut pas appliquer ses règles et de laisser AT&T cesser de fournir des services à environ 199 000 clients téléphoniques.
Les fonctionnaires de la Californie affirment qu'AT&T est autorisée à mettre à niveau les lignes en cuivre vers de meilleures technologies, telles que la fibre, mais que l'entreprise a répétivement prétendu que les règles de l'État l'obligent à maintenir les lignes en cuivre. Par exemple, AT&T a déclaré à la FCC que les lignes en cuivre vieillissantes, fragiles et coûteuses sont toujours là, figées dans le temps par les réglementations de la Californie.
Analyse et Implications
La Californie a répondu à la FCC que, en réalité, la Commission des services publics de Californie (CPUC) a rejeté l'adoption de règles qui empêcheraient les entreprises de téléphone de remplacer les lignes en cuivre par de la fibre. En 2008, la CPUC a décidé que de telles règles discourageraient et retarderaient la construction de systèmes de fibre en Californie, contrairement à la direction législative claire de l'État pour apporter des services de communication abordables et de haute qualité à tous les Californiens.
Perspective
Il est important de surveiller cette affaire, car elle pourrait avoir des implications importantes pour les consommateurs et les entreprises de télécommunications. La question clé est de savoir si les entreprises de télécommunications seront autorisées à fermer leurs anciens réseaux sans fournir des remplacements adéquats, et si les règles de l'État peuvent empêcher ou freiner les investissements dans les nouvelles technologies.