Présentation générale
Corgi se décrit comme un multiplexeur d’agents pour le terminal, inspiré de tmux. Il conserve les processus en arrière‑plan, même après la fermeture du client, et propose une interface visuelle où chaque agent est affiché avec un statut (« working », « needs you », « finished », « idle »). Le produit se veut compatible avec les comptes existants et les environnements SSH, ce qui le place dans la catégorie des outils d’amélioration du flux de travail en ligne de commande.
Fonctionnalités et raccourcis clavier
Le texte indique plusieurs raccourcis : Ctrl‑T ouvre un nouvel onglet agent, Ctrl‑Shift‑T annule la fermeture d’un onglet, F1 permet de « catch up ». Ces touches sont intégrées directement dans le terminal, ce qui évite de recourir à des combinaisons de touches personnalisées via le gestionnaire de fenêtres. Le suivi d’activité s’effectue au survol d’un agent, affichant les actions récentes et les fichiers modifiés, ce qui suggère une couche d’observation en temps réel probablement implémentée via des hooks du shell ou du système de fichiers.
Intégration avec le terminal moderne
Le produit revendique la prise en charge d’images collées avec ⌘V, même sur des sessions SSH, à condition d’utiliser Ghostty Nightly. Cette fonctionnalité repose sur le protocole de transfert d’images de certains émulateurs (ex. iTerm2), et son implémentation dans un contexte SSH implique un encodage base64 des données d’image suivi d’une injection dans le flux du terminal. Le texte précise également que les liens sont copiables et que les images sont affichables, ce qui indique un rendu côté client plutôt que côté serveur.
Analyse technique et limites
Le modèle d’« agents » suggère que chaque tâche s’exécute dans un sous‑processus isolé, possiblement géré par une couche de supervision similaire à systemd ou à la logique interne de tmux. La mention de « resource usage per workspace » implique la collecte de métriques (CPU, mémoire) via des appels à procfs ou à des API du système d’exploitation. Cependant, aucune version, aucun benchmark de performance, ni aucune référence à un dépôt de code source n’est fournie, ce qui rend difficile d’évaluer l’impact sur la latence ou la consommation de ressources, surtout lorsqu’un grand nombre d’agents est actif.
corgi --skill