Contexte et enjeux
Les cyberattaques ciblent de plus en plus les systèmes d’identité qui contrôlent l’accès aux données. Dell Technologies souligne que la simple restauration de données devient insuffisante lorsqu’les annuaires comme Active Directory, Entra ID ou Okta sont compromis. Selon Rob Emsley, directeur du marketing produit cyber‑résilience, la confiance dans le cadre d’identité est prérequis pour réactiver les applications et les données.
Extension de la résilience d’identité
Dell intègre la résilience d’identité dans sa gamme PowerProtect. Le portefeuille couvre désormais les trois plateformes d’identité majeures mentionnées, afin que les organisations puissent vérifier l’intégrité des identités avant de relancer les services. En parallèle, le service de détection et réponse gérée (MDR) ajoute une capacité de détection d’usage abusif de crédentiels légitimes, illustrée par le scénario de l’"impossible traveler" où un même compte se connecte simultanément depuis deux emplacements géographiques incompatibles.
Intégration avec l’infrastructure IA
PowerProtect devient également une option au sein du Dell AI Factory. Dell étend l’orchestration de snapshots vers le stockage PowerScale avec réplication vers ObjectScale. Cette évolution s’appuie sur les produits PowerProtect One et Dell Cyber Detect, lancés en mai, pour offrir une visibilité unifiée sur la sauvegarde, la détection d’anomalies et la récupération. Dell s’appuie sur les retours de plus de 6 500 clients AI Factory, dont les expériences confirment que la sécurité doit être intégrée dès la conception architecturale afin d’éviter les retards observés lors de la migration vers le cloud.
Approche de test et résultats mesurés
Les équipes services de Dell exécutent des exercices de simulation, incluant des scénarios de ransomware complets, afin de valider les processus de détection et de récupération. Un client ayant révisé son plan de reprise a observé une amélioration de l’efficacité de sauvegarde à récupération de 17 fois. Dell insiste sur la nécessité de tester régulièrement chaque composant, car la notion d’"assured recovery" repose sur la preuve concrète que les opérations critiques peuvent être restaurées rapidement et en toute confiance.