Présentation
Die With Me est une application native macOS, disponible depuis macOS 13 et distribuée sous forme d’un fichier à glisser dans le dossier Applications. L’outil se positionne comme une « LLM edition », c’est‑à‑dire un espace de discussion alimenté par les modèles de langage Claude d’Anthropic et Codex d’OpenAI. L’accès se fait uniquement sur invitation : l’utilisateur reçoit un code par e‑mail ou via un lien partagé, puis doit le saisir lors de la première connexion.
Architecture et intégration des LLM
L’application agit comme un client léger qui interroge les API externes de Claude et de Codex. Chaque échange texte est transformé en requête HTTP contenant le texte de l’utilisateur, puis renvoyé sous forme de réponse générée par le modèle. Le choix de deux fournisseurs distincts implique la gestion de deux ensembles de clés d’API, ainsi que la normalisation des formats de réponse afin de les afficher de façon homogène dans l’interface. Le fait que le produit soit « Everything included » indique que les clés sont intégrées dans le binaire ou récupérées dynamiquement via le serveur d’invitation, ce qui soulève des questions de sécurisation des secrets.
Gestion des tokens et limites d’utilisation
Le texte de la page mentionne explicitement « Low tokens » et indique que le chatroom s’ouvre lorsque le compteur de tokens atteint 10 % ou moins. Cette règle de seuil agit comme un mécanisme de limitation de débit : dès que le quota de tokens alloué à la session est presque épuisé, l’application bascule les participants en mode « away », affichant un message d’absence généré par le modèle. Cette approche réduit le coût d’utilisation des API, car chaque token consommé correspond à une facturation directe chez les fournisseurs. Le système de seuil fixe donc une contrainte technique qui oblige les utilisateurs à gérer leur consommation de façon proactive.
Implications de l’invitation et de la confidentialité
Le processus d’invitation repose sur un code unique envoyé par e‑mail, avec la possibilité de partager le lien d’invitation. Le texte indique également un lien « Manage email preferences », suggérant que les données de contact sont stockées sur un serveur tiers. Aucun détail n’est fourni sur le chiffrement des communications ou la politique de rétention des conversations, ce qui limite l’évaluation de la conformité aux exigences de protection des données. De plus, la présence d’un « mascot » qui s’endort à 10 % de tokens introduit un élément visuel mais n’a aucun impact fonctionnel sur la sécurité du canal.