Introduction
Le détournement du bouton de retour, également appelé back button hijacking, est une pratique qui consiste à manipuler l'historique de navigation d'un utilisateur pour l'empêcher de quitter un site web. Cette pratique, couramment utilisée par les sites qui vivent du trafic de recherche, va bientôt être considérée comme une pratique malveillante par Google.
Contexte Technique
Le détournement du bouton de retour fonctionne en insérant des pages fantômes dans l'historique de navigation de l'utilisateur lorsqu'il clique sur le bouton de retour. Ces pages fantômes sont généralement des suggestions de contenu supplémentaire ou des fenêtres contextuelles qui tentent d'obtenir quelques clics supplémentaires de la part de l'utilisateur. Certains sites, comme LinkedIn, utilisent cette pratique pour rediriger les utilisateurs vers leur fil d'actualité après qu'ils aient cliqué sur un lien vers un profil ou une offre d'emploi.
Analyse et Implications
La décision de Google de considérer le détournement du bouton de retour comme une pratique malveillante aura des implications importantes pour les sites web qui en dépendent. Les sites qui continueront à utiliser cette pratique après le 15 juin seront confrontés à des conséquences, ce qui pourrait avoir un impact sur leur trafic et leur réputation. Cette décision est une étape positive pour améliorer l'expérience utilisateur et réduire les pratiques de machine learning et de cloud qui visent à manipuler les utilisateurs.
Perspective
Il est important de surveiller les limites de cette nouvelle politique de Google et de voir comment les sites web réagiront à cette nouvelle réglementation. Les utilisateurs doivent être conscients de ces pratiques et prendre des mesures pour se protéger, comme utiliser des bloqueurs de publicités ou des extensions de navigateur qui empêchent le détournement du bouton de retour. Les prochaines étapes consisteront à observer comment les sites web adapteront leurs stratégies de trafic et de monétisation pour respecter les nouvelles règles de Google.