Présentation de la théorie
La théorie musicale classique est souvent basée sur des superstitions non justifiées et des symboles obscurs. Pour comprendre réellement comment fonctionne la musique, en particulier l'harmonie, il est nécessaire de développer une théorie scientifique solide. L'approche présentée ici combine les phénomènes physiques de la nature et les phénomènes computationnels du cerveau humain pour dériver trois éléments fondamentaux de la musique : la gamme majeure, le dictionnaire des accords standard et la différence de sentiment entre les triades majeures et mineures.
Fondements théoriques
La gamme majeure a été dérivée de manière indépendante par d'autres chercheurs, notamment Helmholtz en 1863 et Birkhoff en 1933. Cependant, la dérivation du dictionnaire des accords standard et la différence de sentiment entre les triades majeures et mineures sont considérées comme des contributions originales. La théorie d'Helmholtz, qui postule que les notes sont en « concorde » parce que leur son ensemble est « moins pire » que celui d'autres notes, est jugée incomplète. En effet, selon cette théorie, l'ajout de notes ne peut qu'augmenter la pénalité, ce qui signifie que le son le plus harmonieux devrait être une note jouée seule, ce qui contredit l'existence de l'harmonie en musique.
Implications et limites
L'article vise à satisfaire à la fois les scientifiques et les musiciens en offrant une contribution originale à la science et à l'art. La démarche adoptée est volontairement simple et conversationnelle pour être accessible au grand public. Les démonstrations et les outils associés à cet article sont disponibles pour approfondir la compréhension de la théorie. Les limites de cette approche incluent la nécessité de davantage de recherches pour valider les résultats et les implications pour la composition musicale et la perception auditive.
Conclusion et perspectives
La théorie présentée ici offre une nouvelle perspective sur la compréhension de l'harmonie musicale en combinant les aspects physiques et computationnels. Les résultats obtenus sont prometteurs et ouvrent la voie à de nouvelles recherches pour approfondir notre compréhension de la musique et de ses mécanismes sous-jacents. Les implications de cette théorie pour la composition musicale, la perception auditive et l'apprentissage de la musique sont considérables et méritent d'être explorées plus en détail.