Présentation de Lingo.dev

Lingo.dev se décrit comme une plateforme d’ingénierie de localisation qui combine mesure de la qualité de traduction, traduction assistée par grands modèles de langage (LLM) et relecture par des locuteurs natifs. La société a été incubée par Y Combinator (cohort F24) et a levé des fonds de capital‑risque pour étendre son offre à de nouveaux marchés. Le positionnement technique repose sur l’intégration de modèles LLM pour générer des versions traduites, puis sur des métriques internes qui comparent les sorties aux références humaines afin de quantifier la fidélité et la fluidité.

Architecture de la chaîne de localisation

Le flux de localisation s’articule autour d’un système de récupération augmentée : le texte source est d’abord enrichi d’un contexte externe (glossaires, mémoires de traduction) avant d’être soumis à un LLM, typiquement Claude, qui produit une traduction initiale. Cette traduction passe ensuite par un module d’évaluation qui calcule des scores de similarité sémantique et de conformité stylistique, puis est validée par un relecteur natif. Chaque étape génère des métadonnées stockées dans une base de données relationnelle, permettant de tracer la provenance de chaque segment et d’alimenter les tableaux de bord de qualité.

Automatisation du contenu avec Claude

Le poste proposé exige la maîtrise de Claude pour la rédaction et la diffusion de contenus techniques. L’ingénieur devra concevoir des workflows automatisés où des prompts structurés alimentent Claude, qui produit des articles, newsletters ou notes de version. Les sorties sont ensuite injectées dans un pipeline de publication programmé, orchestré par des scripts Python ou Bash qui interagissent avec les API de GitHub, WordPress et des plateformes de diffusion (LinkedIn, dev.to, Hacker News). Cette chaîne de production vise à réduire le temps entre la rédaction et la mise en ligne à moins de 24 heures.

Mesure d’impact et exigences SEO

Le suivi des performances repose sur des outils tels qu’Ahrefs, Google Search Console et les comptes publicitaires. L’ingénieur doit extraire quotidiennement les indicateurs de classement, le nombre de backlinks et les citations générées par l’IA, puis les corréler aux métriques de conversion (inscriptions, téléchargements). Les données sont agrégées dans des tableaux de bord Grafana ou Tableau, où chaque article est évalué selon son ROI publicitaire et son influence sur le trafic organique. Cette approche data‑driven permet d’ajuster les stratégies de mots‑clés et de budget publicitaire en temps réel.