Présentation
L'Union européenne envisage de nouvelles restrictions sur l'accès des enfants et des adolescents aux médias sociaux, notamment des limites d'âge, une interdiction totale et un accès progressif. Les plateformes de médias sociaux pourraient également être obligées de prouver que leurs services ne sont pas nocifs avant que les jeunes soient autorisés à les utiliser.
Contexte technique
La Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, a indiqué que de nouvelles législations pourraient être proposées dans les mois à venir, après avoir examiné les recommandations d'un panel d'experts. Le panel a recommandé l'utilisation d'une approche progressive, notamment « pas d'écrans du tout » pour les enfants de moins de 3 ans, une utilisation d'Internet supervisée pour ceux de moins de 13 ans et certaines limites pour les adolescents plus âgés.
Fonctionnement et architecture
Les plateformes de médias sociaux devraient avoir à prouver que leurs services sont sûrs pour les utilisateurs plus jeunes, une approche que von der Leyen a déclaré soutenir. Les nouvelles règles ajouteraient également une pression significative sur les plateformes pour démontrer que leurs services sont sûrs pour les utilisateurs plus jeunes. Une enquête préliminaire dans l'UE a déjà constaté que Meta enfreignait son Acte sur les services numériques la semaine dernière en raison de la conception « addictive » de Facebook et Instagram.
Implications et limites
Une proposition formelle ajouterait une impulsion significative aux efforts mondiaux pour limiter l'utilisation des médias sociaux par les enfants, rejoignant une liste croissante de propositions ou de réglementations actives dans des pays comme le Royaume-Uni et l'Australie. Les nouvelles règles obligeront les plateformes à prendre des mesures concrètes pour protéger les jeunes utilisateurs et à prouver que leurs services sont sûrs et respectueux de la vie privée.