Présentation d'Oratomic

Oratomic Inc., une startup de l'informatique quantique, a levé 300 millions de dollars en financement de première étape pour développer son matériel quantique et accélérer son chemin vers la tolérance aux fautes et la correction d'erreurs, créant ainsi la prochaine génération de capacités de calcul.

Architecture et fonctionnement

Oratomic utilise la technologie d'atomes neutres en collaboration avec des scientifiques du California Institute of Technology. La startup affirme avoir trouvé un moyen plus intelligent pour réaliser la correction d'erreurs en utilisant des faisceaux laser focalisés, surnommés « pinces optiques », pour saisir et déplacer des atomes pendant les calculs.

Grâce à ce matériel, la société affirme n'avoir besoin que de 10 000 atomes pour construire des qubits, contre un million. Un des fondateurs de l'entreprise a déclaré que 6 000 atomes ont déjà été piégés dans un réseau en conditions de laboratoire, montrant ainsi la promesse nécessaire pour construire le matériel quantique.

Implications et limites

Le secteur de l'informatique quantique est déjà encombré de concurrents qui tentent de construire une tolérance aux fautes et la course est lancée. Les principaux rivaux d'Oratomic dans l'espace des startups incluent Atom Computing Inc., qui aborde également le matériel d'atomes neutres et a levé 300 millions de dollars, et QuEra Computing Inc., qui travaille en étroite collaboration avec Amazon Web Services Inc. et prévoit de lancer sa machine quantique tolérante aux fautes en 2028.

Contexte technique

En informatique quantique, le qubit est l'unité logique de base ; il peut stocker plus que juste 1 ou 0 ; il peut également attendre dans un état situé entre les deux. Cependant, il est très sujet aux erreurs et peut se tromper. N'importe quel bruit parasite, vibration ou changement de température peut le faire oublier ou le faire commettre une erreur.

Oratomic utilise des faisceaux laser focalisés pour saisir et déplacer des atomes pendant les calculs.

La société affirme avoir trouvé un moyen plus intelligent pour réaliser la correction d'erreurs en utilisant cette technologie, ce qui lui permet de réduire le nombre d'atomes nécessaires pour construire des qubits.