Introduction
La pollution par les microplastiques est un problème environnemental majeur qui nécessite une quantification précise de la présence de ces particules dans l'environnement naturel. Cependant, les méthodes de laboratoire actuelles peuvent être affectées par des faux positifs causés par le contact avec les gants de laboratoire.
Contexte Technique
Les gants de laboratoire en nitrile et en latex libèrent des résidus non volatils, tels que les sels de stéarate, qui peuvent être confondus avec des microplastiques en raison de leurs spectres vibrationnels similaires. Cette contamination peut entraîner des surestimations de la présence de microplastiques, avec une moyenne de 2000 faux positifs par millimètre carré.
Analyse et Implications
Les résultats de cette étude montrent que l'utilisation de gants de salle blanche en nitrile peut réduire la contamination, avec une moyenne de 100 faux positifs par millimètre carré. Des flux de travail sont proposés pour différencier les microplastiques de la contamination par les sels de stéarate des gants, permettant ainsi aux chercheurs de corriger les données environnementales contaminées et de fournir des estimations plus précises de l'abondance de microplastiques dans l'environnement.
Perspective
Il est essentiel de prendre en compte les limites des méthodes de laboratoire actuelles et de développer des approches plus précises pour quantifier les microplastiques dans l'environnement. L'utilisation de gants de salle blanche en nitrile et de flux de travail spécifiques pour différencier les microplastiques de la contamination par les sels de stéarate peut aider à réduire les faux positifs et à améliorer la précision des estimations de microplastiques.