Présentation
Le gouvernement britannique a abandonné son projet de cartes d'identité numérique après que des millions de citoyens se sont opposés à cette mesure. Le premier ministre, Andy Burnham, a confirmé que les économies réalisées grâce à l'abandon de ce projet seraient utilisées pour financer une réduction d'impôts visant à réduire les factures d'électricité des ménages.
Contexte technique
Le projet de cartes d'identité numérique avait été introduit par l'ancien premier ministre, Keir Starmer, qui argumentait que les cartes d'identité délivrées par l'État permettraient de lutter contre les migrants travaillant illégalement et de moderniser l'accès aux services publics. Le coût de ce projet était estimé à 1,8 milliard de livres sterling (2,4 milliards de dollars) sur trois ans.
Implications et limites
Les critiques de ce projet ont souligné que l'introduction de cartes d'identité numérique permettrait la surveillance de la population. Un projet similaire avait déjà été abandonné en 2011 sous le gouvernement de coalition dirigé par l'opposition. Les citoyens britanniques ont massivement rejeté ce projet, avec près de 3 millions de signatures contre la mise en place de cartes d'identité numérique obligatoires.
Conséquences
L'abandon de ce projet permettra de réallouer les fonds pour des mesures plus urgentes, telles que la réduction des factures d'électricité des ménages. Le gouvernement britannique a ainsi pris en compte les préoccupations de ses citoyens et a choisi de donner la priorité à des mesures plus concrètes pour améliorer leur qualité de vie.