Introduction

Les services d'Ubuntu ont été touchés par des perturbations après une attaque DDoS. Les hacktivistes ont revendiqué la responsabilité de la prise de contrôle de l'infrastructure publique de la distribution de système d'exploitation Linux et de l'entreprise Canonical qui développe et maintient le logiciel.

Contexte Technique

L'attaque a commencé jeudi et a affecté les services sur lesquels les utilisateurs d'Ubuntu comptent. Il s'agit d'une attaque DDoS, qui consiste à inonder la cible avec du trafic superflu jusqu'à ce qu'elle soit surchargée ou qu'elle plante. Les développeurs d'Ubuntu ont discuté de l'attaque sur un forum de la communauté Ubuntu non officiel, affirmant que l'attaque affecte l'API de sécurité d'Ubuntu et plusieurs sites Web d'Ubuntu et de Canonical.

Analyse et Implications

Les hacktivistes, qui se font appeler The Islamic Cyber Resistance in Iraq 313 Team, ont utilisé un service de DDoS appelé Beamed pour lancer l'attaque. Ce type de service permet à n'importe qui de payer pour lancer des attaques DDoS, même s'il n'a pas les compétences techniques ni l'infrastructure nécessaire pour inonder les cibles avec du trafic factice. L'attaque a rendu impossible pour les utilisateurs de mettre à jour et d'installer Ubuntu.

Perspective

Les autorités, telles que le FBI et Europol, ont joué un jeu de cache-cache avec ces services pendant des années, en les prenant et en saisissant des domaines, et parfois en arrêtant les personnes derrière eux. Il est important de surveiller les limites de ces services et les prochaines étapes pour lutter contre les attaques DDoS.