Introduction
Un ingénieur en IA autodidacte et linguiste amateur, Tom Di Mino, prétend avoir résolu un mystère qui a défié les experts en linguistique pendant plus d'un siècle : décoder le système d'écriture minoen de l'âge du bronze connu sous le nom de Linear A.
Ses affirmations sont actuellement examinées par des experts en linguistique de Rutgers et de Cambridge.
Contexte Technique
Linear A est un système d'écriture minoen qui est apparu autour de 1800 avant J.-C. et a été utilisé jusqu'en 1450 avant J.-C., lorsque la Crète a été conquise par les Grecs mycéniens.
Les deux systèmes, Linear A et Linear B, utilisent des syllabes et non des lettres comme éléments de base, avec 60 syllabes en commun et des logogrammes représentant des mots entiers.
Linear B a été déchiffré en 1952 par Michael Ventris, un architecte et cryptographe britannique, mais Linear A est resté un mystère en raison du manque d'inscriptions et de la nature des textes, souvent des inventaires de marchandises.
Analyse et Implications
Di Mino pense que Linear A appartient à une langue sémitique éteinte qui est un prédécesseur de l'hébreu biblique, et que la découverte pourrait avoir des implications majeures pour la compréhension de l'histoire de la langue et de la culture.
Les méthodes de Di Mino, qui incluent l'utilisation de l'analyse grammaticale et statistique, ainsi que des outils de traitement de l'information comme Claude Code, pourraient également être appliquées à d'autres systèmes d'écriture non déchiffrés.
Perspective
Les résultats de Di Mino sont actuellement examinés par des experts et, s'ils sont confirmés, pourraient ouvrir de nouvelles perspectives sur l'histoire de la langue et de la culture minoennes.
Il est important de noter que la découverte de Di Mino n'est pas sans limites et qu'il faudra continuer à étudier et à valider les résultats pour confirmer la découverte.