Première impression et configuration
Googlebooks sont arrivés le 4 octobre 2026. Nous avons reçu cinq unités, testées pendant 24 heures. Le processus d’activation repose sur un QR code affiché à l’allumage, suivi d’une connexion au compte Google et d’une synchronisation des applications déjà installées sur le téléphone Android. Cette séquence, décrite comme intuitive, dure moins de deux minutes et ne nécessite aucun câble.
Intégration Android et fonctionnalités de continuité
Le système expose les applications Android dans un tiroir dédié, tandis que le gestionnaire de fichiers Googlebook donne un accès direct aux fichiers du téléphone. La fonction Continue On permet de « pinner » temporairement une application mobile sur la barre des tâches du laptop ; un tableur ouvert sur le téléphone se transfère en un clic. Actuellement, la continuité fonctionne surtout avec Google Docs et Sheets, les autres applications (Maps, Calendar) restent non synchronisées.
L’option d’app casting lance les applications mobiles dans des fenêtres séparées, évitant le mirroring complet de l’écran. Cette approche crée toutefois deux tiroirs d’applications contenant les mêmes programmes, et il est possible d’exécuter simultanément la version desktop et la version mobile d’une même application, ce qui peut entraîner des conflits de notifications, par exemple Slack ouvrant la version castée au lieu de la version web.
Les applications castées affichent parfois du texte pixelisé et des proportions d’interface légèrement décalées. Les animations et le défilement sont un peu plus lents que dans les applications natives du laptop.
Limitations et aspects matériels
Le double affichage des applications augmente la consommation de RAM, observable sur les modèles de 8 Go où le gestionnaire de tâches signale une utilisation proche de 70 % dès le lancement de trois applications castées. Le clavier, bien que confortable, ne possède pas de rétroéclairage, ce qui limite l’usage en faible luminosité.
Le système d’alimentation indique le niveau de charge via le Glowbar, une bande lumineuse située sur le couvercle. Le Glowbar change de couleur (vert, jaune, rouge) en fonction du pourcentage de batterie, mais ne propose pas d’animation continue du niveau de charge. Lorsqu’on interagit avec Gemini, le Glowbar alterne brièvement les couleurs, offrant un retour visuel limité.
Éclairage Glowbar et ergonomie
Le Glowbar, positionné à l’arrière du couvercle, est visible uniquement lorsqu’on ferme le laptop. Il s’allume en blanc pendant l’utilisation, puis passe à un arc-en-ciel stylisé avant la mise en veille. Cette fonction esthétique ne contribue pas à la productivité, mais fournit une indication visuelle du statut de charge. Un modèle optionnel, la souris AI de Lenovo, intègre un petit Glowbar orienté vers l’utilisateur, mais son utilité reste marginale.