Fonctionnement et architecture
Sygal s’installe sur macOS 12+ ou Windows 10+ et fonctionne entièrement sur la machine de l’utilisateur. Le moteur détecte automatiquement le format du fichier – PDF, Word, Excel, image, capture d’écran ou URL – puis le transmet à un composant OCR choisi parmi OpenAI, Claude, Mistral, NVIDIA, Gemini ou un fournisseur personnalisé, grâce à la clé API fournie par l’utilisateur. Cette modularité permet de basculer entre fournisseurs sans modifier le code source. Le résultat est exporté simultanément en Markdown lisible et en JSON strictement structuré, exploitable par des scripts ou des orchestrateurs tels que Hermes ou OpenClaw. Une bibliothèque locale conserve chaque conversion, offre une recherche plein texte et affiche le nombre de tokens générés, ce qui facilite le suivi des coûts d’inférence.
Réduction de tokens et impact sur les modèles d'IA
Le texte issu d’une image, d’un PDF scanné ou d’une page web contient habituellement des pixels et du balisage inutiles pour un modèle de langage. Sygal indique que la conversion réduit la charge tokenique de 2 à 7 fois selon le type de document. Cette compression se traduit directement en économies de facturation lorsqu’on utilise des modèles facturés à la tokenisation, notamment dans les pipelines RAG où chaque document est indexé. L’affichage du compte de tokens par document rend possible une optimisation fine du prompt, sans recourir à des étapes de post‑traitement.
Sécurité, confidentialité et limites opérationnelles
Le traitement reste strictement local ; aucune donnée n’est envoyée à un serveur propriétaire, ce qui répond aux exigences de confidentialité des secteurs juridique, comptable ou santé. La seule transmission éventuelle concerne les images soumises au service OCR, qui sont envoyées au fournisseur sélectionné avec la clé API de l’utilisateur. La tarification se base sur un prix fixe par page, avec un mode batch asynchrone moins cher, et aucune souscription n’est requise après la période d’essai de 14 jours. La solution ne propose pas de fonctionnalité de reconnaissance de texte hors‑ligne, ce qui implique une dépendance aux limites de quota et aux performances du service OCR externe.